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 Stargate Renaissance :D

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Arya
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MessageSujet: Stargate Renaissance :D   Dim 6 Mar - 21:39

Bonjour tout le monde Smile

Voici le Prologue et le 1er Chapitre de ma nouvelle série de RP, intitulée Stargate Renaissance Wink Cette série raconte l'histoire du personnage que j'incarne, la légendaire Reine Arya d'Auriga Twisted Evil Je posterai la suite au fur et à mesure que j'avancerai dans l'écriture Smile J'espère que ça vous plaira I love you

Merci d'avance et bonne lecture study




Prologue


- Cette région porte vraiment bien son nom ! s’exclama le Lieutenant Miller sur un ton râleur. On n’y voit rien à deux mètres et le sol est boueux comme pas possible !
Cela faisait plusieurs heures que les quatre membres de l’équipe de reconnaissance terrienne, SG-22, arpentaient avec beaucoup de difficultés les marécages boueux et embrumés de la région de Bruma sur la planète P2A – 575, baptisée Auriga par ses habitants.
- Du calme, Miller, lui répondit le Major Anderson sur un ton rassurant. On ne devrait plus être très loin du camp de base.
Miller laissa échapper un sourire anxieux.
- C’est justement ce « on devrait » qui m’inquiète, Major…
Miller faillit trébucher. Son pied droit venait de s’enfoncer trop profondément dans la boue.
- Ah merde ! s’exclama-t-il.
Il le retira aussitôt sans trop de difficultés.
- Regardez plutôt où vous mettez les pieds, au lieu de vous plaindre sans arrêt, conseilla le Major Anderson sur un ton ferme, proche de l’ordre.
Le Lieutenant Miller se tut alors et reprit sa progression en tête du groupe. Le Major Anderson le suivait de près, tandis que les deux autres membres de l’équipe avançaient silencieusement tout en restant aux aguets. Soudain, le ciel se mit à tonner.
- Oh non ! s’exclama de nouveau Miller. Il ne manquez plus que ça.
- Miller !
Le Major Anderson n’eut pas le temps de finir sa phrase. Un son étrange retentit et il reçut une décharge électrique de couleur bleuâtre. Anderson gémit et s’effondra aussitôt sur le sol.
- Major ! cria le Lieutenant Davies, positionnée juste derrière lui.
Les trois membres encore debout de l’équipe de reconnaissance s’accroupirent aussitôt et pointèrent leurs armes autour d’eux, dans différentes directions.
- Le Major ? chuchota Miller.
Davies s’approcha lentement du Major et prit son poult.
- Il est vivant mais inconscient, répondit-elle. Je crois qu’il a reçu un tir de Zat…
Davies n’eut pas le temps de finir sa phrase qu’elle reçut à son tour une décharge électrique et s’écroula au sol, près du Major Anderson.
- Davies ! hurla Miller.
Cette fois, la provenance du tir ne faisait aucun doute. Miller et le Sergent Albernaty ouvrirent le feu dans sa direction. Plongés dans la brume et l’obscurité, ils tirèrent à l’aveugle. Les bruits assourdissants des détonations retentirent à plusieurs centaines de mètres à la ronde. Aucun tir ennemi ne riposta. Miller et Albernaty cessèrent le feu quand leurs armes furent déchargées. Ils les rechargèrent aussitôt puis regardèrent en direction de l’ennemi. Silence total. Seules leurs propres respirations haletantes étaient audibles.
- Tu crois qu’on les a eu ? demanda Albernaty à son compagnon.
Miller n’eut pas le temps de répondre. Plusieurs hurlements retentirent. C’est alors que plusieurs dizaines d’hommes armés de haches et d’épées sortirent de la brume et s’élancèrent en direction des deux soldats. Ceux-ci ripostèrent aussitôt et rouvrirent le feu en direction de leurs assaillants. Plusieurs d’entre eux tombèrent sous les balles, mais il était impossible de les repousser, tant ils étaient nombreux. Les membres de l’équipe SG-22 furent rapidement submergés… Miller fut plaqué au sol, tandis qu’Albernaty fut décapité d’un coup d’épée, sans qu’on lui laissa la moindre chance de se rendre… Miller se débattit, en vain… Il fut achevé d’un coup de hache à la tête. Le calme retomba sur les marécages. Tandis que les assaillants s’emparaient des corps sans connaissance du Major Anderson et du Lieutenant Davies, un homme récupérera la tête du Sergent Albernaty et la planta sur un pique qu’il enfonça dans le sol avant de rejoindre ses compagnons dans l’obscurité…



Chapitre 1


Cela faisait près de vingt ans que le Docteur Daniel Jackson travaillait pour le gouvernement américain et l’US Air Force, au sein du programme secret « porte des étoiles » situé sous la base militaire de Cheyenne Mountain dans le Colorado. Celui-ci consistait principalement à l’exploration de planètes inconnues et à l’acquisition de technologies avancées grâce à un engin extraterrestre, découvert en Egypte en 1928, permettant de voyager quasi-instantanément d’une planète à une autre. Le Docteur Jackson avait été l’un des premiers explorateurs terrien dans la Voie Lactée. Et il était également un anthropologue et un historien mondialement reconnu. De ce fait, il était sans conteste le plus grand expert en culture extraterrestre qu’on puisse trouver sur Terre, et c’est pourquoi, il avait été convoqué au SGC pour une réunion d’urgence peu après les évènements survenus sur Auriga. Le SGC n’avait pas connu une telle agitation depuis des mois. En effet, la Voie Lactée était devenue relativement calme après la mort des Goa’ulds et celles des Oris, et ce malgré quelques tensions avec l’Alliance Luxienne, une organisation criminelle très active dans la galaxie… Le Docteur Jackson fut le dernier invité à prendre place autour de la table de réunion en bois massif dans la salle de Conférence du niveau - 27. Etaient également présents le Major Général Hank Landry, commandant en chef du SGC, plusieurs officiers de son état-major, ainsi que le représentant officiel de la Commission Internationale de Surveillance au SGC, James Coolidge.
- Ah Docteur Jackson ! s’exclama le Général Landry en l’apercevant. Merci d’être venu.
- C’est toujours un plaisir, Général, répondit l’anthropologue avec beaucoup de sincérité.
Il déposa plusieurs dossiers sur la table devant lui, et s’installa confortablement sur son fauteuil. Le Major Paul Davis se tenait debout, près d’un grand écran attaché au mur, devant la table. C’est lui qui allait animer la réunion. Tenant une télécommande dans la main, il attendait l’ordre du Général pour commencer. Celui-ci lui fit alors un signe de la tête et la réunion débuta.
- Tôt ce matin, déclara alors le Major Davis, les équipes SG stationnées sur P2A – 575, ont découvert les corps sans vie du Lieutenant Joe Miller et du Sergent Kévin Albernaty dans un marécage, au milieu des cadavres de plusieurs autochtones.
Le Major Davis appuya sur un bouton de sa télécommande et des photographies du massacre défilèrent sur l’écran attaché au mur. Plusieurs personnes détournèrent les regards. La vue de la tête du Sergent Albernaty plantée sur un pique était insoutenable. Le Général Landry bouillonnait intérieurement. Perdre des hommes sous son commandement était toujours difficile à supporter, même pour un vieux militaire endurci comme lui.
- Miller et Albernaty faisaient tous les deux parties de l’équipe SG-22 envoyée en reconnaissance au-delà du périmètre de la porte des étoiles et du camp de base, continua le Major Davis.
Il changea ensuite de diapositive. Les images horribles disparurent pour laisser place à celles d’un homme et d’une femme en treillis militaire.
- Les deux autres membres de SG-22, le Major David Anderson et le Lieutenant Adèle Davies sont toujours portés disparus.
- Ils sont sûrement morts, eux aussi ! affirma aussitôt James Coolidge, le représentant de la CIS au SGC.
Tous les militaires présents dans la pièce lui lancèrent un regard noir.
- Leurs corps n’ont pas été retrouvés, intervint aussitôt le Général Landry, s’ils avaient été tués, on les aurait retrouvé auprès de ceux du Lieutenant Miller et du Sergent Albernaty.
La plupart des militaires approuvèrent les dires du Général par des hochements de tête silencieux.
- Les équipes SG stationnées sur P2A – 575 ont déjà exploré les environs de l’attaque sans retrouver la moindre trace de nos hommes ni de leurs agresseurs, déclara le Major Davis.
- Et que sait-on sur ces agresseurs au juste ? demanda le Général Landry curieux.
Pris au dépourvu par cette question auquel il n’avait aucune réponse, le Major Davis se tourna vers le Docteur Jackson et l’implora du regard.
- Auriga est en proie à l’anarchie et à la guerre civile depuis la mort du Roi Torygg, il y a une vingtaine d’années, expliqua le Docteur Jackson. Les Aurigiens sont divisés en clans et s’affrontent constamment pour un oui ou pour un non. Il nous est donc impossible de savoir qui est responsable de cette attaque.
- Au risque de vous paraître indifférent au sort de nos hommes, intervint alors Coolidge, je pense que nous pourrions tirer avantage de la situation.
Il afficha un sourire vicieux et plein de fierté.
- Que voulez-vous dire ? demanda le Général Landry intrigué.
Coolidge prit le temps de mesurer ses paroles afin de ne pas paraître trop froid puis déclara :
- N’oublions pas la raison de notre présence sur cette maudite planète.
Les visages se tournèrent vers lui.
- Le Trinium est un minerai extrêmement rare dans la galaxie, expliqua Coolidge, encore plus que le Naqahdah ! Or P2A – 575 en regorge dans ses sous-sols. Et nous avons besoin de ce minerai pour construire des vaisseaux spatiaux !
Plusieurs officiers approuvèrent les dires du représentant de la CIS. Il n’en était pas de même pour le Docteur Jackson qui laissa échapper un soupir d’agacement.
- Ne mélangez pas tout, monsieur Coolidge, répondit le Général Landry avec fermeté, le but de cette réunion est de trouver le moyen de ramener sain et sauf sur Terre le Major Anderson et le Lieutenant Davies ! Pas de satisfaire les envies de la CIS !
Le Docteur Jackson s’apprêtait à prendre la parole quand Coolidge le devança.
- Mais justement, Général, dit-il en prenant un ton convainquant, la meilleure façon de retrouver nos hommes en vie, et de prendre une bonne fois pour tout le contrôle de cette planète !
Le Général et ses officiers semblaient intéressés par les propos du représentant de la CIS. Seul le Docteur Jackson paraissait contre.
- Envoyez des troupes supplémentaires sur P2A – 575, continua Coolidge, si les barbares qui la peuplent sont autant occupés à se battre entre eux, il nous sera très facile d’en prendre possession.
- Non ! protesta enfin le Docteur Jackson avec virulence.
Tous les visages se tournèrent vers lui. Il regarda le Général Landry dans les yeux et lui dit :
- C’est une très mauvaise idée, Général. Si vous envoyez plus d’hommes sur P2A – 575, ça n’aura pour conséquence que d’unir les différents clans et les liguer contre nous !
Coolidge laissa échapper un rire narquois.
- Je vous en prie, Docteur Jackson, s’exclama-t-il, ces gens ne sont que des « primitifs » !
- Les Aurigiens sont loin d’être des « primitifs », monsieur Coolidge, répondit le Docteur Jackson avec véhémence. Leur société est très évoluée, et je vous rappelle qu’ils se sont libérés seuls de l’oppression des Goa’ulds ! Alors ne les sous-estimez pas !
Les paroles du Docteur Jackson trouvèrent écho dans les oreilles des militaires mais rien n’aurait pu faire changer d’avis le représentant de la CIS.
- Pour moi ça reste des barbares et des coupeurs de tête, déclara-t-il.
- J’avoue que je suis plutôt d’accord avec monsieur Coolidge pour une fois, affirma le Général Landry.
- Ils nous voient comme des envahisseurs, tenta d’expliquer le Docteur Jackson, tout ce qu’ils font c’est défendre leur monde. Ne devenons pas les méchants de l’histoire.
Le Général Landry sembla sensible aux arguments du Docteur Jackson, mais pour le moment, une seule chose l’importait : ramener le Major Anderson et le Lieutenant Davies, sains et saufs, sur Terre. Le reste ne le concernait pas, c’était la décision du Président des Etats-Unis et de la Commission Internationale de Surveillance. Devinant ses intentions, le Docteur Jackson tenta le tout pour le tout pour lui faire changer d’avis.
- Il y a une autre solution, Général.
Il tourna la tête vers monsieur Coolidge et ajouta :
- Une solution qui satisferait tout le monde.
- A quoi pensez-vous ? demanda le Général Landry intrigué.
- Vous permettez ? demanda le Docteur Jackson.
Il désigna d’un geste de la main l’écran sur lequel avait défilées les différentes images un peu plus tôt. Le Général approuva d’un hochement de tête. Le Docteur Jackson se leva alors et s’empara de la télécommande que lui tendait le Major Davis.
- La meilleure solution pour rétablir l’ordre sur P2A – 575, dit-il, et d’y favoriser le retour d’un Roi à la tête des Aurigiens… Ou plutôt d’une Reine !
Le Docteur Jackson appuya sur un bouton de la télécommande. Les photos du Major Anderson et du Lieutenant Davies disparurent aussitôt de l’écran et furent remplacer par le visage d’une jeune femme au regard triste.
- Voici Elisif, dit-il, la veuve du Roi Torygg, dernier souverain d’Auriga.
Le Docteur Jackson fit une courte pause afin de s’assurer d’avoir l’attention de tout le monde.
- Nous l’avons accueilli sur Terre, il y a une vingtaine d’années, au tout début du programme « porte des étoiles », peu après l’assassinat de son mari par un groupe religieux extrémiste. Menacée de mort à son tour, le Président avait accepté de lui offrir l’asile.
- Êtes-vous en train de suggérer que nous devrions aider cette Elisif à prendre le pouvoir sur P2A-575 ? demanda le Général Landry.
Le Docteur Jackson baissa la tête.
- Non, dit-il, Elisif est malheureusement morte l’année dernière d’une infection pulmonaire. Mais elle n’était pas seule quand on l’a ramené sur Terre.
Il appuya de nouveau sur la télécommande et la photographie d’Elisif fut remplacée par celle d’un nouveau-né.
- Elle était accompagnée de sa fille, Arya, âgée de quelques jours à peine. Aujourd’hui elle a grandi et, contrairement à sa mère, a du sang royal qui coule dans ses veines.
Le Docteur Jackson marqua une pause afin de laisser ses interlocuteurs réfléchirent à ce qu’il venait de dire. Coolidge fut le premier à prendre la parole.
- Et donc vous souhaiteriez placer cette Arya à la tête des Aurigiens ?
- Oui, répondit le Docteur Jackson, c’est le meilleur moyen de rétablir l’ordre sur Auriga et de retrouver nos hommes sains et saufs.
- Ça peut marcher, affirma Coolidge confiant. Mais je reste d’avis qu’il faut envoyer des troupes supplémentaires sur P2A – 575, au cas où.
Le Docteur Jackson allait s’opposer à cette recommandation quand le Général Landry, plutôt septique lui demanda :
- J’ai du mal à vous suivre, Docteur, vous souhaitez remettre à la tête de ce peuple une Reine dont le père a été renversé et assassiné il y a 20 ans ?
Jackson acquiesça d’un petit hochement de tête.
- Mais qu’est-ce qui vous fait croire que les Aurigiens voudront d’elle comme souveraine ? demanda le Général.
- Parce qu’Auriga n’a connu que le chaos et la guerre civile depuis, répondit le Docteur Jackson.
Il se tut un instant et observa l’ensemble des personnes présentes pour jauger leur réaction.
- Je sais, ajouta-t-il, c’est risqué, mais c’est la seule alternative au bain de sang qui nous attend si nous choisissons de régler ce conflit par les armes !
Le Docteur Jackson avait raison. Ils le savaient tous. Mais jouer les conspirateurs politiques n’avaient jamais fait partie des prérogatives du SGC, ni des hommes et des femmes assis autour de cette table. Et puis, tout miser sur les épaules d’une seule personne, aussi jeune qui plus est, représentait un grand risque.
- Vous êtes sûr qu’elle acceptera de nous aider ? demanda le Général indécis.
- Oui, répondit aussitôt le Docteur Jackson. Tout dépend de vous, à présent.
Tous les visages se tournèrent alors vers le Général Landry. Celui-ci resta silencieux un long moment, réfléchissant aux solutions qui s’offraient à lui et évaluant les différents risques. La tension montait petit à petit. Tout le monde était impatient de connaître sa décision.
- Bien, finit-il par dire, je vais immédiatement ordonner qu’on envoie des troupes supplémentaires sur P2A – 575 afin d’intensifier les recherches et de sécuriser notre camp de base.
Monsieur Coolidge afficha un sourire sur son visage. Le Docteur Jackson était sur le point de protester quand le Général ajouta :
- Pendant ce temps-là, le Docteur Jackson mettra en œuvre son plan. Si nous pouvons régler ce conflit sans faire couler plus de sang nous le ferons, mais si nous n’y arrivons pas, nous devrons être prêts à nous battre !
Le Général tourna ensuite la tête en direction de Coolidge et ajouta :
- Si la CIS donne son accord pour l’opération, bien sûr.
- Elle vous le donnera, affirma ce dernier certain de ce qu’il avançait.
- Bien, s’exclama le Général.
Les différentes personnes présentes à la réunion affichèrent leur satisfaction sur leurs visages.
- Messieurs, ajouta-t-il, je vous rappelle que notre principal objectif est de ramener nos soldats chez eux, sains et saufs ! Tout le reste est secondaire.
Le Docteur Jackson en profita pour prendre la parole une dernière fois avant que la réunion ne soit levée.
- Il y a juste un dernier petit problème à régler, Général, déclara-t-il quelque peu gêné.
- Expliquez-vous, répondit aussitôt le Général Landry suspicieux.
Le Docteur Jackson attrapa alors un dossier fermé posé sur la table, devant son fauteuil, et le tendit au Général. Ce dernier s’en empara, l’ouvrit et le consulta quelques instants.
- Génial, s’exclama-t-il avec ironie en refermant le dossier et en le posant devant lui sur la table.
L’assemblée resta silencieuse. Le Docteur Jackson esquissa un sourire nerveux. Le Général Landry finit par se lever. Les militaires firent de même et se mirent au garde à vous.
- J’appelle le Président, conclut le Général en quittant la salle de Conférence.
La réunion était terminée. Jackson poussa un soupir de soulagement. Il récupéra ses affaires et s’apprêtait à regagner ses quartiers quand Coolidge l’interpela discrètement :
- Vous êtes très ingénieux, Docteur Jackson, placer une dirigeante fantoche qui nous est favorable à la tête des Aurigiens pour nous assurer le contrôle de leurs mines de Trinium…
- Vous vous méprenez, répliqua aussitôt ce dernier révolté, je n’ai que faire de votre Trinium, seuls les vies de nos hommes et des Aurigiens me motivent !
- Bien-sûr, conclut Coolidge.
Il afficha un sourire narquois. Le Docteur Jackson lui tourna le dos et quitta la pièce. Il n’avait aucune envie de restait plus longtemps auprès de cet individu. Et puis, le temps lui était compté, désormais. Il n’avait plus une minute à perdre : une nouvelle mission l’attendait.
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Ragnar
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MessageSujet: Re: Stargate Renaissance :D   Lun 7 Mar - 15:25

Ahhhh j'ai adoré, ça me rappelle vraiment Stargate les dialogues, continue comme ça c'est génial  Cool

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"Seul un esprit libre d'obstacles est capable de saisir la beauté chaotique du monde."


Quelqu'un.

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oufboy
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MessageSujet: Re: Stargate Renaissance :D   Lun 7 Mar - 18:36

Moi ça me rappelle rien du tout vu que je regardais pas stargate, mais c'est bien foutu, et ça promet !  ^^
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Arya
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MessageSujet: Re: Stargate Renaissance :D   Lun 7 Mar - 21:18

Merci Very Happy

Je posterai le prochain chapitre au plus vite Wink

Et normalement j'ai prévu un minimum d'explication pour que ceux qui ne connaissent pas Stargate puissent comprendre l'histoire Wink Puisque mon personnage ne connaît rien du programme porte des étoiles Smile Et pour ceux qui connaissent, ils reconnaitront sans doute les clins d'œil Smile
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Arya
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MessageSujet: Re: Stargate Renaissance :D   Jeu 10 Mar - 9:50

Chapitre 2


J’ignore depuis combien de temps j’étais allongée dans mon lit. Le temps ici, est une notion très abstraite. Une heure ? Deux ? Impossible à dire… Et impossible de fermer l’œil aussi… En avais-je seulement envie ? Pas vraiment. Mais que faire d’autre à part attendre ? Chaque jour je me remémorai les évènements qui m’avaient amenés ici. Comment avais-je pu être aussi bête ? Je méritais tout ce qui m’arrivait… Mais cela ne m’empêchait pas de pleurer et d’être en proie à de profonds remords… Un bruit violent me tira de mes pensées. Celui d’une porte de fer qu’on ouvrait et qu’on refermait derrière soi. Puis ce fut des bruits de pas qui résonnèrent dans le couloir. Je tendis l’oreille. Nous n’étions qu’une vingtaine dans ce bloc. Donc, une chance sur vingt que ces pas soient pour moi… Deux femmes en uniforme s’arrêtèrent devant ma porte quelques instants plus tard.
- Colin ! appela l’une d’entre elle avec fermeté.
Je me redressai et tournai la tête vers elle. Je reconnaissais son visage, ce n’était pas la première fois que je le la voyais. De toutes les personnes qui travaillaient ici, elle était sans doute la moins sympathique, et la plus crainte.
- Tu as de la visite ! me dit-elle.
- De la visite ? répétai-je surprise.
Ma voix était à peine audible. Je n’avais jamais reçu de visite depuis que j’étais incarcérée ici. De qui pouvait-il bien s’agir ? Un avocat ? Un policier ? Un médecin ? Je n’eus pas le temps de me poser plus de questions, je sentis qu’elle s’impatientait déjà. Mieux valait pour moi ne pas la mettre en colère. Je me levai alors et me positionnai face à elle, les bras tendus le long du corps. Elle me scruta des pieds à la tête puis enfonça une clé dans la serrure de la porte en barreaux qui nous séparait. Elle la tourna et tira la porte vers elle. Je m’avançai alors, sans geste brusque et la rejoignit dans le couloir. A peine avais-je mis les pieds hors de ma cellule que l’autre gardienne y pénétra et commença à toucher à mes affaires.
- Qu’est-ce que vous faites ? demandai-je aussitôt.
- T’occupe, me répondit mon interlocutrice en m’agrippant par le bras.
Elle avança dans le couloir en m’entrainant avec elle. Arrivée au bout, elle me relâcha, attrapa son trousseau de clés et m’ouvrit la porte. Suivant la procédure habituelle, je pénétrai la première dans l’autre couloir. La gardienne me suivit et referma la porte derrière elle. Puis, je me remis en marche quand elle m’en donna l’ordre. Elle restait toujours quelques pas derrière moi afin de mieux me surveiller. Précaution plus qu’inutile car il n’y avait pas plus docile que moi comme détenue. A quoi bon résister ou se rebeller ? J’étais là, que je le veuille ou non, et quoi que j’aurai pu faire, ça n’aurait rien changé à ma situation, sauf à l’empirer. Autant faire en sorte que tout se passe bien. Je franchis plusieurs portes fermées, en répétant sans cesse la même procédure. Il me fallut plusieurs minutes pour arriver enfin dans la petite pièce qui servait de parloir privé. Un homme m’y attendait. Il se tenait debout, de l’autre côté de la pièce. Je restai en retrait près de la porte par laquelle j’étais entrée, et l’observais silencieusement. Il était grand et mince. Les cheveux bruns courts et les yeux bleu-vert. Plutôt craquant en fait, si on exceptait le fait qu’il devait avoir le double de mon âge. La gardienne qui m’avait escorté jusqu’ici quitta la pièce et referma la porte derrière elle.
- Bonjour Arya, dit l’homme avec une voix douce, je suis le Docteur Daniel Jackson.
« Un médecin » pensai-je aussitôt. J’aurai du m’en douter, ses petites lunettes le trahissaient. Sans doute un psychiatre.
- Je n’ai pas besoin de médecin, répondis-je aussitôt.
Le Docteur Jackson laissa échapper un sourire sur son visage.
- Non, dit-il, je ne suis pas médecin, mais anthropologue.
- Anthropologue ? répétai-je perplexe.
Il tendit sa main vers une table et des chaises et m’invita à m’y installer.
- Je vous en prie, dit-il.
J’obtempérai et pris place sur la chaise la plus proche. Il vint s’assoir en face de moi, de l’autre côté de la table. J’ignore pourquoi mais je me mis à croiser les bras contre mon torse, sans doute cherchais-je à me protéger.
- Je vais être direct, déclara le Docteur Jackson, le temps nous est compté. Je suis venu à propos de vous, et de votre mère.
- Quoi ma mère ? répliquai-je aussitôt avec beaucoup de méfiance.
« Anthropologue, mon œil ! » pensai-je intérieurement. Il dut lire sur mon visage la méfiance que j’éprouvai envers lui puisqu’il changea l’intonation de sa voix pour paraitre plus convaincant.
- J’ignore ce que votre mère vous a raconté sur vos origines, dit-il, mais… vous n’êtes pas de ce pays…
Il fit une courte pause, sans doute pour jauger ma réaction, mais je n’en avais aucune. Il ajouta alors :
- Vous n’êtes pas de cette planète… Vous êtes une extraterrestre, Arya.
Cette fois-ci, c’est moi qui affichai un sourire sur mon visage. Mais le miens était plutôt méprisant.
- Vous êtes dingue ! répondis-je.
Il ne protesta pas. Ouvrant un dossier posé sur la table, il en sortit une photographie qu’il me posa sous les yeux. Je la regardai et reconnu aussitôt ma mère. On aurait dit le genre de photographie d’identité judiciaire comme celles qu’on avait prises de moi après mon arrestation. Ma mère semblait jeune et terrifiée. La voir ainsi me troubla profondément. Mes derniers instants passés avec elle repassèrent dans ma tête. Je ne pus empêcher quelques larmes de couler de mes yeux. Cherchant à cacher mon malaise, je les essuyai avec mes mains.
- A quoi vous jouer ? demandai-je en essayant de contenir mes émotions.
- Je sais que c’est très difficile pour vous, répondit sincèrement le Docteur Jackson, mais comme je vous l’ai dit, le temps nous est compté.
Il saisit un document de son dossier et le posa sur la table, à côté de la photographie. J’y jetai un œil sans vraiment comprendre de quoi il s’agissait.
- Ceci est un ordre écrit, signé de la main du Président des Etats-Unis en personne, ordonnant votre transfert officiel à la base militaire de Cheyenne Mountain dans le Colorado.
Je restai sans voix. Que répondre à une-t-elle annonce ? Le Docteur Jackson se leva aussitôt après et appela la gardienne qui m’avait extraite de ma cellule quelques instants plus tôt. Celle-ci entra quelques secondes plus tard dans la pièce.
- Préparez-la pour son transfert ! ordonna-t-il.
- Oui, monsieur, répondit-elle.
Elle posa alors sa main sous mon bras droit et le tira vers elle afin me relever, le tout sans le moindre ménagement. Je me laissai faire, toujours aussi docile, et ne comprenant pas vraiment ce qui m’arrivait. On m’emmena aussitôt dans une salle close où on me permit enfin d’enlever ma tenue de détenue pour revêtir des habits civils. La scène me sembla familière. En effet, quelques mois plus tôt j’étais présente dans cette même salle, sauf que cette fois-là, j’avais dus enlever mes habits pour revêtir la tenue de détenue qui n’allait plus me quitter jusqu’à ce jour. Mais je ne me faisais pas d’illusion, je n’étais pas libre pour autant, à ce que j’avais compris… Tout de suite après, on me conduisit vers la salle des écrous où on me rendit toutes les affaires qui m’avaient été confisquées et mises de côté à mon arrivée en ces lieux. Je dus faire l’inventaire pour m’assurer que rien ne manquait et signer un registre. J’eu ainsi le plaisir de retrouver le pendentif que m’avait légué ma mère sur son lit de mort. Je le repassai autour du cou en repensant fortement à elle. Elle me manquait, chaque jour. J’étais complètement perdue sans elle…

Le Docteur Jackson m’attendait devant les portes du bloc d’arrivée de la prison. On m’y conduisit après m’avoir remis un sac contenant les affaires récupérées dans ma cellule pendant mon entretien avec le dit docteur. Arrivée à sa hauteur, la gardienne qui m’escortait s’apprêtait à me mettre les menottes aux poignets quand le Docteur Jackson l’en empêcha :
- Non ça ne sera pas nécessaire.
Elle sembla hésiter un instant, puis se ravisa et rangea ses menottes dans son étui. Je le remerciai intérieurement pour ça. Quelques instants après, la porte du bloc s’ouvrit.
- Après-vous, me dit gentiment le Docteur Jackson.
Habituée à toujours marcher devant mes geôliers, et non derrière, c’est machinalement que je passai devant lui. A l’extérieur, le soleil était brulant. Je m’arrêtai un instant au milieu du corridor entouré de grillages. Au bout se trouvait la liberté. Je jetai un regard sur ma gauche. De l’autre côté du grillage, se trouvait la cour où j’étais autorisée à me promener quelques heures par jour. Quelques détenues s’y trouvaient justement. Elles tournèrent toutes la tête vers moi. Je lus sur leur visage l’envie qu’elles avaient d’être à ma place. Le Docteur Jackson me dépassa et me prit le sac contenant mes affaires que je tenais en main.
- Vous venez ? dit-il gentiment.
Je répondis d’un petit hochement de tête et me remis en marche. Cette fois, le Docteur Jackson me devança. Le trajet jusqu’à la dernière porte de la prison me parut sembler une éternité. Et puis soudain, la liberté ! La porte s’ouvrit lentement devant moi, laissant place à un vaste parking presque désert. Le Docteur Jackson salua les gardes et fut le premier à franchir la porte. Je restai figée un moment, incapable d’avancer plus loin. Le Docteur Jackson se retourna et m’encouragea du regard. J’inspirai profondément et franchit la porte… Je ne sais vraiment pas à quoi je m’attendais mais il ne se produisit rien d’anormal. La porte se referma lentement derrière moi. Je la regardai jusqu’à ce qu’elle soit entièrement close. Une immense joie m’emplis alors. Je regardai autour de moi, profitant de mes premiers instants de liberté. Un sourire apparut sur mes lèvres. Un sourire comme je n’en avais pas eu depuis longtemps. Mais la vue du Docteur Jackson me ramena très vite à la réalité. Je n’étais pas libre… J’étais sa prisonnière… Et j’ignorais totalement ce qu’il avait l’intention de faire de moi…

Je passai l’heure suivante assise à l’arrière d’un quatre-quatre de marque Chevrolet. J’observais les paysages défiler sous mes yeux. D’abord des petites villes, puis un désert de sable et de roc. Deux militaires en treillis étaient assis à l’avant du véhicule. Le Docteur Jackson se trouvait à mes côtés. Il semblait perdu dans ses pensées, l’esprit bien ailleurs. Je n’osais prendre la parole, préférant attendre qu’il le fasse. Et c’est ce qu’il finit par faire après un long silence.

- Votre mère était vraiment une femme remarquable, me dit-il avec beaucoup de sincérité.
Je tournai la tête vers lui, essayant de déceler la moindre émotion sur son visage.
- Vous l’avez vraiment connu ? demandai-je troublée.
- Oui.
Il prit une profonde inspiration, comme s’il redoutait ce moment, puis ajouta :
- Ce que je vous ai dit, tout à l’heure à la prison, sur vos origines, est vrai.
Je tournai machinalement la tête de droit à gauche.
- Vous croyez vraiment que je vais croire à de telles conneries ? lâchai-je lassée.
- Vous n’aurez pas le choix, me répondit le Docteur Jackson, parce que c’est la vérité.
Le silence qui suivit fut pesant. Que pouvais-je répondre à de telles révélations ?
- Que voulez-vous de moi ? demandai-je enfin curieuse de mon sort.
- Vous ramenez chez vous, sur votre planète, me résuma le Docteur Jackson.
- Bien sûr, répondis-je avec ironie.
Je détournai à nouveau la tête et regardai à travers la vitre. « Il se moque de moi ce type ! » pensai-je. Le Docteur Jackson me regarda un moment, puis s’exclama soudainement :
- Ça suffit, on n’y arrivera pas comme ça.
Il posa sa main sur le siège avant et dit au conducteur :
- Arrêtez-vous !
Ce dernier obéit aussitôt et stoppa le quatre-quatre sur la route en plein milieu d’un paysage désertique. Il n’y avait personne d’autre dans les parages. Le Docteur Jackson se tourna alors vers moi et me dit :
- Enlevez votre ceinture.
- Qu’est-ce que vous faites ? demandai-je en suivant sa directive.
- Vous allez voir, me répondit-il avec beaucoup de mystère.
Il enleva à son tour sa ceinture de sécurité puis attrapa ma main gauche et la serra dans la sienne. Je commençai à avoir peur. Il sortit ensuite une petite radio de sa poche et l’actionna :
- Hammond, dit-il après avoir pressé sur le bouton de la radio, ici Daniel Jackson, préparez-vous à nous téléportez à bord !
- Bien Docteur Jackson, répondit une voix à travers la radio.
Ce qui se passa ensuite, je ne peux vous le décrire précisément. J’ai encore du mal à y croire aujourd’hui. Une lumière aveuglante vint nous éblouir. Je fermai les yeux. Soudain, je fus traversé d’un frisson. Puis je manquai de tomber par terre. Je rouvris les yeux aussitôt. Le Docteur Jackson me lâcha la main. Je n’arrivai pas à le croire, je n’étais plus assise à l’arrière du quatre-quatre, mais debout dans une salle austère aux murs gris métallisés.
- Qu’est-ce qui s’est passé ? m’exclamai-je effrayée. Où sommes-nous ?
- Sur l’USS George Hammond, me répondit calmement le Docteur Jackson, l’un des quatre croiseurs spatiaux de la Terre.
- C’est impossible ! répliquai-je aussitôt.
Mon regard fut soudainement attiré par une grande baie-vitrée.
- Oh mon dieu, murmurai-je.
Je me dirigeai lentement vers elle. Derrière, se trouvait… le vide spatial, et en contre-bas, la Terre ! « C’est impossible ! » répétai-je dans ma tête. « Je suis en train de rêver ! »
- Non vous ne rêvez pas, me contredit le Docteur Jackson comme s’il avait lu dans mes pensées. Vous êtes bel et bien dans l’espace, à bord d’un vaisseau spatial en orbite autour de la Terre.
Je restai bouche-bée, incapable de prononcer le moindre mot. Je fixai, terrifiée, la Terre. Des milliers de questions me traversèrent l’esprit. Le Docteur Jackson garda le silence un long moment, sans doute pour me laisser digérer la nouvelle. Puis, il s’avança lentement derrière moi, regarda le spectacle qui s’offrait devant nos yeux et demanda d’une voix douce et rassurante :
- Êtes-vous disposez à me croire, désormais ?
- Oui, murmurai-je d’une voix presque inaudible, les yeux toujours fixés sur la Terre.


Dernière édition par Arya le Mar 15 Mar - 20:13, édité 1 fois
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Ragnar
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MessageSujet: Re: Stargate Renaissance :D   Jeu 10 Mar - 23:23

Hahaha excellent ;-) fais attention il y a quelques fautes de frappes à certains endroits quand même Smile

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MessageSujet: Re: Stargate Renaissance :D   Ven 11 Mar - 19:09

Merci Very Happy

Oui je me doute mais je n'arrive pas forcément à les repérer au milieu de toutes mes pages Sad
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Ragnar
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MessageSujet: Re: Stargate Renaissance :D   Mar 15 Mar - 17:45

C'est pas méchant Smile J'aurai sûrement fait plus de faute ;-) en réalité, il n'y en a qu'une qui m'a sauté aux yeux en relisant :

Citation :
si on excepté le fait qu’il devait avoir le double de mon âge. La gardienne qui m’avait escorté jusqu’ici quitta la pièce et referma la porte derrière elle.

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MessageSujet: Re: Stargate Renaissance :D   Mar 15 Mar - 20:12

Oh affraid

Merci de m'avoir ouvert les yeux Wink

Je corrige ça de suite Very Happy
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Hawkeye Aimee
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MessageSujet: Re: Stargate Renaissance :D   Mer 16 Mar - 7:58

Oh une fanfic.... Erk Stargate, je lirais mais Dieu que je déteste cette série.
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MessageSujet: Re: Stargate Renaissance :D   

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